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L’asile est la protection qu’accorde un Etat d’accueil à un étranger qui ne peut, contre la persécution, bénéficier de celle des autorités de son pays d’origine. La procédure d’instruction des demandes d’asile en France comprend 2 étapes. Les demandes d’asile sont instruites dans un premier temps par l’Office de Protection et des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA) qui peut soit accorder aux demandeurs d’asile le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, soit rejeter leur demande d’asile. L’accueil des demandeurs d’asile Conformément à sa tradition et à ses engagements internationaux [1][1], la France a progressivement construit un dispositif national d’accueil (DNA) spécialement dédié aux demandeurs d’asile et des réfugiés, entièrement financé par des fonds public. Ce dispositif comprend 271 centres d’accueil de demandeurs d’aile (CADA) pour une capacité d’accueil globale de 20 410 places, auxquels s’ajoutent 28 centres provisoires d’hébergement (CPH) des réfugiés comprenant 1 083 places. L’ensemble du dispositif est financé et piloté par le ministère de l’Immigration, de l’intégration et du co développement. L’objectif de l’État est d’assurer un hébergement systématique des demandeurs d’asile qui le souhaitent au sein des CADA. Afin d’optimiser l’utilisation des capacités d’accueil, le dispositif des CADA est placé dans chaque région et département sous la responsabilité du préfet qui en assure le pilotage. [1] Convention de Genève relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 et directive 2003/29/9/CE du 27 janvier 2003 relative aux conditions et normes minimales d’accueil des demandeurs d’asile dans les états membres. Dans le cadre de ses attributions, l’OFII exerce pour le compte de l’Etat une mission de coordination du dispositif national d’accueil (DNA) :
A cette mission s’ajoute une intervention à l’échelle territoriale en vue d’assurer un service de premier accueil des demandeurs d’asile à leur arrivée (information et conseil relatifs aux droits sociaux, gestion locale des demandes d’hébergement) et en l’attente d’une admission en CADA.
Textes de référence :
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